Almaty-Taraz-Turkestan-Baikonour
Entre Almaty et Taraz, la route
est un vrai ruban qui se déroule à perte de vue. On a encore quelques reliefs
sur notre gauche, les montagnes Tian du Kirghizstan mais ce sera bientôt les
steppes.
Un petit café à Taraz pour
couper la route. Quelqu’un nous parle en français, on se retourne, Guillaume,
rencontré à Kokpek, (un des organisateurs des fous du volant) vient de s’arrêter
comme nous pour boire un café ! Les hasards !! On papote et on sirote !
Un peu plus loin sur la route,
Marc se fait arrêter par nos amis de la maréchaussée. Photo à l’appui, 94km/h
au lieu de 60 ! Pas sympas, pas le sourire. Ça ne rigole pas au Kazakhstan !
Allez, un billet de 50euros, qu’ils se mettent « in the pocket, of course » !
2 Antonov des années 60 nous tendent les bras. La sœur du propriétaire
nous guide à l’intérieur d’un des aéronefs.
Ils sont équipés pour l’épandage,
mais servent parfois à effectuer des évacuations sanitaires. La peinture est
assez originale.

A Turkestan, on trouve un petit
hôtel sympa avec vue sur le mausolée Yavasi, commandé par Tamerlan (encore lui).
Turkestan faisait autrefois partie de l’Ouzbékistan et de la route de la soie.
Après le démantèlement du bloc soviétique, la redistribution a été un peu
différente. Mais on retrouve des similitudes avec Samarcande.

A l’hôtel, on rencontre un des
fous du volant, Paul, avec lequel on passera la soirée.
Il est fort content de
discuter avec nous car ça fait 10 jours et 2 000km qu’il pédale dans la steppe
et les rencontres ne sont qu’autochtones.
C’est chose faîte ! Au loin, de vieilles rampes de lancement.
La
ville de Baïkonour est une enclave russe au Kazakhstan, donc un laisser-passer
est nécessaire pour y rentrer. Pour nous ce sera : NIET, NIET. On aura
beau insister…. Rien n’y fait.
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| la ville russe de Baïkonour |
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| Un Camel sur le route ! rien d'étonnant |





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