Boukhara / Samarkand
Arrivée en Ouzbékistan sans trop de problème et découverte d’un
pays encore diffèrent. Chaleur permanente et routes plutôt dégradées imposent
une attention soutenue. Immédiatement j’ai une interrogation, purement
masculine, au regard des pays traversés et des voitures croisées. L’Iran est à
dominante Peugeot 405 et 206 et voitures chinoises. Le Turkménistan, c’est essentiellement
des Toyota. L’Ouzbékistan, c’est des Chevrolet partout. Comme dans les pays précédents,
ici il y a essentiellement deux catégories, les veilles voitures types russes (Lada)
et une très grande majorité de Chevrolet. A croire qu’il n’y a rien d’autre.
Laissons cette analyse très technique et, j’en suis sûr, extrêmement
enrichissante pour tous, et parlons de l’essentiel : J’AI invité Natacha
au restaurant. Grand seigneur non ? Après une petite journée de route chaotique
nous arrivons à Samarkand au cœur de la ville historique. C’est effectivement
superbe. Pour fêter ça, nous partons diner dans un restaurant « typique »
qui est situé juste à côté de l’hôtel (j’ai pris mes précautions, Vodka oblige !!)
| les papis sont pas sur la photo malheureusement |
Vous remarquez sur la photo la finesse du lieu, (la qualité
du sol) et l’élégance de la clientèle. Nous commandons une brochette de viande
et une bière (bien méritée depuis l’Iran) et nous asseyons sur une table commune
où nos voisins, deux papis, n’ont pas encore débuté leur deuxième bouteille d’un
litre de vodka. Pour que tout le monde comprenne bien l’ambiance, il est important
de noter que c’était la première ! A ce stade l’Ouzbèke moyen parle fort
et commence juste à postillonner « léger » ! Immédiatement après
nous être assis, nous nous retrouvons avec deux bons verres de vodka offerts
(imposés) par nos deux voisins qui rigolent bien. Nous essayons d’esquiver, autant
que faire ce peu, les invitations pour le deuxième verre, en ne buvant que très
peu d’alcool à brûler à chaque gorgée. Pendant ce temps, les deux convives
entament la deuxième bouteille de vodka (ah ! oui, il carbure grave l’ouzbèke).
C’est assez facilement reconnaissable au
niveau sonore qui augmente, à la longueur du postillon et à la syllabe « Yaourteuse »
qui est assez universelle chez le mec bourré.
Bref, soirée hilarante pour nous, un super bon moment, et
une tourista de rêve ce matin au réveil.
Pour ceux qui sont plus intéressés
par la mécanique que par la sobriété de leurs copain et copine, sachez que la
moto n’apprécie pas trop la Benzine avec 91° d’octane. Cafouillages au ralenti,
vapor look et cliquetis permanent. Sinon ça fonctionne bien.
Ce n’est pas le
cas d’un de nos copain motard rencontré en Iran qui vient de nous annoncer son
retour anticipé en avion, suite à une rupture d’un support moteur et casse de
la jante arrière sur son Triumph. Dommage.
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