Istanbul ville des paradoxes
Découvrir Istanbul, c’est découvrir le passé avec le
présent, l’Europe avec l’Asie. C’est un pont entre deux rives, un mélange de
cultures.
On peut déambuler dans le bazar, y voir de jeunes filles vêtues de minishorts et de t-shirts laissant apparaître le nombril, puis d’autres jeunes filles voilées de noir, des pieds à la tête, ne laissant apparaître que les yeux.
On peut y manger de la cuisine traditionnelle ou du Mac Do.
On peut sentir les odeurs de la cuisine raffinée et les odeurs nauséabondes du Bosphore.
C’est une ville propre malgré la densité de sa population.
On y visite des édifices grandioses, tels la basilique Ste Sophie
ou la forteresse Rumeli. On aperçoit des buildings hyper modernes sur la rive
asiatique.
On y rencontre des personnes foncièrement confiantes qui
vous laissent quitter leur restaurant sans payer car vous avez oublié votre
portefeuille à l’hôtel. D’autres n’arrêtent pas de vous demander si vous voulez
venir acheter dans leur boutique.
C’est aussi le mariage des chrétiens et des musulmans qui
sont même allés jusqu’à transformer un édifice chrétien en mosquée.
C’est une ville qui m’a subjugée par sa diversité et ses
assemblages inattendus. J’ai beaucoup aimé.



Je suis toujours un peu "désappointée" face aux femmes voilées mais la photo est magnifique !
RépondreSupprimerEt les autres photos sont très belles aussi, ça rattrape du pique nique à la décharge....
C’est un train d’enfer que vous menez !!! Mais il est vrai que la récompense d’Istanbul en vaut la chandelle. 500kg dans les bouchons avec des fous furieux autour c’est vraiment stressant et Marc tu sais que je sais. J’ai hâte de vous retrouver pour la suite. Amitié. Gilles
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